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Non à la ratification des Traités de Libre Commerce entre l'Union Européenne, la Colombie, le Pérou et l'Amérique Centrale


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NON A LA RATIFICATION DES TRAITES DE LIBRE COMMERCE ENTRE L'UNION EUROPEENNE, LA COLOMBIE, LE PEROU ET L'AMERIQUE CENTRALE

 

Le Parlement Européen veut ratifier des Traités de Libre Commerce avec la Colombie, le Pérou et l'Amérique Centrale. Il s'agit d'accords inégaux qui menacent le développement local, la santé, l'environnement et les droits politiques et sociaux des peuples. Nous nous unissons aux mouvements sociaux colombiens, péruviens et d'amérique centrale pour interpeller nos parlementaires et leur demander de rejeter ces accords inégaux dans leur forme actuelle et dans le contexte actuel


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Vidéo I.Durant Télébraille

Isabelle Durant, députée européenne belge et Vice-Présidente du Parlement européen a présenté à Bruxelles les conclusions de sa visite en Colombie. Vidéo TELEBRAILLE.

Le scandale du DAS, plus grave que ce qu'on imaginait

  16/07/2011 - El Espectador

L'eurodéputée Isabelle Durant a synthétisé pour El Espectador pourquoi l'Europe s'intéresse à l'enquête sur le scandale des "chuzadas".

Pendant quatre jours, après avoir rencontré des hauts fonctionnaires de l'État colombien, l'eurodéputée et actuelle vice-présidente du Parlement Européen, Isabelle Durant, s'est informée de première main sur la manière dont la Colombie vit avec sa polarisation permanente. « Le fait que la Colombie subisse un conflit armé qui dure depuis presque 50 années, c'est déjà une affaire complexe », commente-t-elle, en expliquant que sa visite a eu un objectif précis : Evaluer l'état de l'enquête pénale pénale sur les écoutes et filatures illégales du DAS.

Si elle a pris cette décision, ce n'est pas seulement par simple préoccupation en matière de droits humains, ce qui est sa spécialité, mais aussi parce que dans ce dossier explosif il y a des activités illégales commises par le DAS en Espagne et en Belgique, où il y a aussi de plus un harcèlement contre des défenseurs des garanties fondamentales et même contre des citoyens européens. De fait, Durant a reçu du vice-procureur Juan Carlos Forero la promesse de recevoir une information sur l'avancement des demandes qui ont été faites sur ce sujet dans les deux pays du Vieux Continent.

 

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La vice-présidente du Parlement Européen et l'enquête sur les « écoutes » du DAS

   

    11 juillet 2011

    http://noticias.terra.com.co/

    Traduction CPCP

Selon des sources colombiennes non-gouvernementales, la belge Isabelle Dunant, vice-présidente du Parlement Européen (PE), est arrivée à Bogotá pour savoir où en sont les enquêtes sur le scandale des « écoutes » du DAS (Département Administratif de Sécurité).

La députée européenne restera en Colombie jusqu'au 15 juillet prochain selon le Collectif d'Avocat « José Alvear Restrepo » (CAJAR), une des organisations non-gouvernementales qui ont dénoncé les actions illégales du DAS.

Cet organisme est touché par un scandale concernant un système d'écoutes téléphoniques et de filatures de magistrats, d'hommes et de femmes politiques d'opposition, de journalistes et de défenseurs des droits de l'homme pendant les deux gouvernement de l'ex-président Alvaro Uribe.

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La gauche du Parlement Européen soutient la politique commerciale de l’Équateur

    Lundi 11 juillet 2011. Quito.

    El ciudadano.gob.ec

    Traduction CPCP

Paul-Emile Dupret, le conseiller juridique du groupe de la Gauche Unitaire du Parlement Européen, affirme que son groupe parlementaire reconnaît les efforts réalisés par l’Équateur pour consolider l'intégration des pays sud américains, dans une alternative de développement régional face aux effets négatifs des traités de libre commerce (TLC) comme celui que la Colombie a signé avec l'Union Européenne (UE.

Dans un entretien avec El Ciudadano Radio, Paul-Emile Dupret a souligné que le TLC est avantageux pour les multinationales européennes mais pose beaucoup de questions aux pays destinataires.

Il a indiqué que les projections de l'UE annoncent que la Colombie augmentera ses exportations de 6 à 9% mais que ses importations en provenance de l'UE augmenteront entre 7 et 11%.

Il a également souligné que les entreprises multinationales investiront dans les services, le gaz, le pétrole et les mines, secteurs où les conflits sociaux sont importants. Il a pris l'exemple du Chili où en application du TLC, les compagnies européennes ont acheté deux millions d'hectares de forêt et s'opposent ainsi aux revendications du peuple Mapuche.

Selon lui, les entreprises colombiennes ne pourront pas concurrencer les compagnies européennes qui voudraient se lancer dans des travaux comme la construction d'hôpitaux, de routes et d'écoles et cette situation aura des conséquences négatives sur les achats publics qui constituent un facteur de développement pour les petites et moyennes entreprises.

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20 juillet : Viva la résistance !

 

 

FETE NATIONALE ?

JOUR DE L'INDEPENDANCE ?...

20 juillet : VIVE LA RESISTANCE !

 

   

COLOMBIE :

Vérité, Justice et Réparation pour les victimes du conflit armé !

Respect de la Vie ! Respect de la Liberté d’Expression !

Non au Traité de libre commerce avec l’Union Européenne !

Soutien aux mouvements populaires de résistance pacifique !

Ce 20 juillet, la Colombie célèbre sa fête nationale, commémorant la déclaration d’indépendance et la libération du joug espagnol (20 juillet 1810)… Comme de coutume, on assistera dans ce pays à un traditionnel défilé militaire et à un discours du chef de l’Etat.

Nous, colombiens résidants en France et amis de la Colombie qui ne pouvons nous résoudre à la persistance du conflit armé, considérons que cette fête a un goût très amer et que ce doit être un jour de revendication.

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Communiqué Eurodéputés sur la renonciation de Uribe à Metz

Uribe n'est plus professeur en France: la mobilisation citoyenne a porté ses fruits

Jürgen Klute, député européen allemand, et membre de l'assemblée parlementaire EuroLat, a été l'initiateur d'une lettre de protestation contre la nomination d'Uribe, signée par plus de 30 députés européens et français. Il déclare : "Nous recevons avec joie cette nouvelle et nous espérons qu'Uribe sera déclaré persona non grata dans tous les autres établissements d’enseignement" Il poursuit : "La présidence d'Uribe, de 2002 à 2010, s'est caractérisée par de graves violations des droits humains, et il est mis en accusation en ce moment même en Colombie. Nous espérons qu'il répondra de ces actes devant les victimes. Pour nous, il est impensable qu’un personnage avec un tel passif, puisse recevoir une tribune pour enseigner ici ou ailleurs.

Marie-Christine Vergiat, responsable de la commission des droits de l'Homme du Parlement Européen pour le groupe GUE/NGL, invitée par plusieurs partis politiques et organisations des droits de l'Homme, a participé à Metz à une manifestation devant l'école d'ingénieurs pour exprimer son indignation face à cette nomination. Elle déclare : " Le fait qu'Uribe renonce à enseigner à Metz est une victoire pour tous ceux qui se battent pour la reconnaissance des violations des droits de l'Homme commises sous la mandature d'Uribe ; c'est d'autant plus important que l'Union européenne est en train de négocier un accord de Libre échange avec la Colombie, pays dans lequel les crimes commis sous la présidence Uribe restent toujours impunis. J'ai la volonté de convaincre tous ceux qui pensent que les intérêts économiques doivent primer sur les droits de l'Homme qu'ils ont une vision erronée des choses. A Metz, cette victoire montre qu'une mobilisation citoyenne peut convaincre que les droits de l'Homme doivent être respectés partout dans le monde. L'Union européenne doit en prendre acte et agir en conséquence."

Protestation de parlementaires français et européens suite à la nomination de M.Alvaro Uribe en France

Nous, parlementaires français et européens, tenons à faire part de notre indignation suite à la nomination de l'ex-président colombien M. Alvaro Uribe Velez comme enseignant à l'École Nationale d'Ingénieurs de Metz (ENIM), en contre-partie des contrats juteux passés entre cette institution éducative et l'Etat colombien. L'Union européenne et la France se revendiquent de la défense des droits de l'homme. Ce serait ajouter une nouvelle incohérence à l'accomplissement de ces objectifs politiques, et ce serait rendre un bien mauvais service à l'éducation de jeunes européens que d'accepter une telle nomination

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Non à l’approbation des Accords négociés par l’Union européenne avec l’Amérique centrale, la Colombie et le Pérou

Manifeste des Organisations, Réseaux et Mouvements sociaux d’Amérique centrale, la Région andine et l’Union européenne

Lors du VIème sommet des chefs d’Etat de l’Union européenne, l’Amérique latine et les Caraïbes, qui a eu lieu le 18 mai 2010 à Madrid, ont été annoncés la fin des négociations pour un Accord d’Association entre l’UE et l’Amérique centrale, ainsi qu’un accord Commercial multilatéral entre l’UE d’une part, la Colombie et le Pérou d’autre part.

Les organisations, réseaux et mouvements sociaux des trois régions, qui eurent la possibilité de se trouver à Madrid dans le cadre du Sommet Alternatif des Peuples, afin de débattre le sujet de la portée et des possibles impacts des accords négociés, se sont associés afin de coordonner des actions d’information, de sensibilisation, d’incidence et de mobilisation sur les dangers intrinsèques aux accords négociés. Dans le cadre de ce processus, ils publient le Manifeste suivant:

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Les veines bien ouvertes de l’Amérique latine

Article de Cathy Ceibe. L'Humanité. 19/06/2009

« Coopération » . Bruxelles entend passer un accord de libre-échange avec la région andine. Au menu, « l’ouverture » de ces économies déjà fragiles…

Le Vieux Continent se complaît dans l’opacité. Depuis deux ans maintenant, les Vingt-Sept négocient en catimini un accord d’association (ADA) avec quatre pays andins (Bolivie, Pérou, Équateur et Colombie). Sous ce titre altruiste, l’Union européenne (UE) espère en fait disputer le terrain économique aux États-Unis, à l’heure où ces derniers ont conclu des traités de libre-échange (TLC) avec plusieurs nations latino-américaines.

« Avec des traités bilatéraux, les grandes puissances veulent conquérir de nouveaux marchés qu’elles ne sont pas parvenues à gagner dans le cadre des accords multilatéraux au sein de l’Organisation mondiale du commerce », explique Jorge Enrique Robledo, sénateur colombien du Pôle démocratique et alternatif (gauche). « Il s’agit de dépasser les accords de Doha » de l’OMC « et de rendre irréversible les transformations néolibérales nécessaires à la libéralisation de l’économie », soutient-il.


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