Narcotrafic

Guerre à la drogue : 40 ans d'échecs

Le rapport de la “Global Commission on Drug Policy”dénonce 40 années d’échec –

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“Briser le tabou sur le débat et la réforme”, ou encore passer de politiques motivées par l'idéologie, à des stratégies de responsabilité financière, basées sur des données scientifiques fondées sur les droits de l'homme et la sécurité : Ce rapport de la Global Commission on Drug Policy ne mâche pas ses mots. Il rappelle et justifie l'échec de 40 années de guerre contre les drogues avec des conséquences dévastatrices pour les individus et les sociétés partout dans le monde. Ce rapport appelle, de toute urgence à un changement radical de politique. Une démarche soutenue par d'éminentes personnalités telles que Kofi Annan, Carlos Fuentes ou encore Richard Branson.

La Commission mondiale sur la Drug Policy s'appuie sur l'expérience de la Commission latino-américaine sur les drogues, sur l'expérience sur le sujet des présidents Cardoso du Brésil, Gaviria de Colombie et Ernesto Zedillo, du Mexique et l'expertise de personnalités telles que Kofi Annan, ex-Secrétaire gééral de l'ONU. Persuadé que l'association entre le commerce de drogues, la violence et la corruption est une menace pour la démocratie, la Commission a examiné les politiques de lutte contre la drogue. Son constat est que 50 années après l'ouverture de la Convention unique de l'ONU sur les stupéfiants, 40 ans après le lancement par le Président Nixon de “la guerre à la drogue”, des réformes fondamentales dans les politiques nationales et mondiales des drogues sont nécessaires de toute urgence, au vu de l'augmentation et de l'offre et de la consommation. Au delà, les politiques de répression réduisent à néant les mesures de santé publique de réduction des infections au VIH.

Consulter le rapport sur le site de la Global Commission on Drug Policy

 

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La criminalité explose à Medellin

Les indices de criminalité à Medellin, deuxième ville colombienne, ont explosé depuis le début de l'année 2009, avec 1.846 homicides jusqu'à la mi-novembre, soit 800 de plus que pour l'ensemble de l'année 2008, rapporte le quotidien El Tiempo.

Selon le journal, ces crimes sont le produit d'une guerre de gangs contrôlés par d'ex-paramilitaires pour faire main basse sur le trafic de drogue - qui rapporterait de cinq à sept millions de dollars par mois - les extorsions et d'autres commerces illicites. Le conflit a été déclenché par l'extradition aux États-Unis, en 2008, de Diego Fernando Murillo, alias Don Berna, l'un des chefs des milices d'extrême droite des Autodéfenses unies de Colombie (AUC), aujourd'hui dissoutes.


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