militaires

Défenseurs DDHH menacés de mort.

  Action Urgente Amnesty International.

  Voir site Amnesty

  9 juin 2011. ACTION URGENTE

Le 7 juin, l ' avocat Julio Cesar Rosero, qui représente la famille d'un homme victime d ' une exécution extrajudiciaire dans le département du Valle del Cauca (sud-ouest de la Colombie) , a reçu un courriel l'avertissant que lui et d ' autres personnes seraient tués si l es militaires mis en cause dans ce t homicide étaient condamnés.

Le 7 juin, l'avocat Julio Cesar Rosero, qui défend Jenny Torres, du Mouvement national des victimes de crimes d'État (MOVICE), a reçu un courriel contenant des menaces de mort : « Ce message est destiné à l'avocat Julio Cesar Rosero, à Martha Giraldo et toute son organisation de bandits, et à Jenny Torres. […] Si les soldats sont condamnés, l'avocat et la Noire [Jenny Torres] vont mourir, dernier avertissement, c'est sérieux, très sérieux. »

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Arrestation des militaires assassins présumés d'Edwin Legarda

Communiqué Amnesty International. 1er mai 2009

Colombie. Mort du mari d'une dirigeante indigène : l'arrestation des tueurs présumés est un premier pas

1 mai 2009

Il convient de saluer les informations selon lesquelles sept militaires soupçonnés d'avoir tué le mari d'une dirigeante indigène ont été arrêtés. Cependant, il reste indispensable que des investigations pénales approfondies et indépendantes soient menées pour identifier et poursuivre tous les responsables dans cette affaire, et pour établir les vraies raisons de la mort de cet homme, a déclaré Amnesty International ce vendredi 1er mai 2009.

Selon des renseignements relayés par les médias, sept militaires, dont deux officiers subalternes, ont été appréhendés par la police judiciaire en raison de leur rôle présumé dans l'homicide d'Edwin Lagarda, tué en décembre 2008. Cet homme a été mortellement blessé par des tirs des forces de sécurité alors qu'il se rendait à Popayán, ville du département du Cauca (sud de la Colombie), pour y chercher son épouse, Aída Quilcué, responsable du Conseil régional indigène du Cauca (CRIC). Cette femme rentrait de Genève, où elle avait assisté à une session du Conseil des droits de l'homme (ONU) consacrée à la Colombie.

« Le meurtre d'Edwin Lagarda est emblématique, à l'heure où les exécutions extrajudiciaires perpétrées par les forces de sécurité et la vulnérabilité des peuples indigènes et de leurs dirigeants suscitent des inquiétudes de plus en plus grandes, a déclaré Marcelo Pollack, directeur adjoint du Programme Amériques d'Amnesty International.

« Toute enquête sur le meurtre d'Edwin Lagarda devra établir si le véhicule à bord duquel il se trouvait a été délibérément pris pour cible et si cette attaque visait Aída Quilcué. »

Voir : Amnesty International

 

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